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#Maroc

#Maroc

En réponse aux manifestations de février 2011 en faveur de réformes au Maroc, inspirées par les mouvements frères en Égypte et en Tunisie, le roi Mohammed VI a promis des réformes, y compris le "renforcement des droits humains dans toutes leurs dimensions, à savoir politique, économique, sociale, culturelle, environnementale et relative au développement". La nouvelle constitution, qui a été votée par l'électorat du pays en juillet 2011, interdit la torture et les mauvais traitements, la détention arbitraire et les disparitions forcées, garantit une plus grande égalité pour les femmes et introduit d'autres réformes juridiques positives.

Bien que ces mesures soient positives, des difficultés subsistent pour les défenseur-ses des droits humains. Les journalistes et travailleurs des médias qui critiquent le gouvernement sont exposés au harcèlement et aux arrestations dans certains cas, et la loi sur la presse du pays comprend des peines de prison pour diffusion "malveillante" de "fausses informations". Des cas de torture et de mauvais traitements de défenseur-ses des droits humains en détention ont été signalés et des militants sont détenus au secret.

Les fonctionnaires peuvent arbitrairement refuser l'enregistrement d’associations indépendantes. Des groupes tels que ceux qui défendent les droits des immigrants subsahariens et des étudiants et chômeurs, ainsi que les organisations qui défendent les droits des Sahraouis et des Amazighs (Berbères) font face à de graves restrictions de leur travail.

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Reportage - Les nouvelles formes de répression au Maroc