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#Irak

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Les défenseur-ses des droits humains en Irak sont victimes d’attaques, harcèlement, arrestations et détentions arbitraires sans procès. Bien que l’Irak ait ratifié la Convention contre la torture en 2011, la torture et les mauvais traitements dans des centres de détention restent répandus, y compris contre les défenseur-ses des droits humains et militants pro-démocratie emprisonnés.

Les agences de presse et les journalistes qui couvraient les manifestations ou qui plaidaient en faveur des droits humains sont régulièrement la cible d’attaques aux motifs politiques et de menaces. En mai 2011, le Conseil des ministres a approuvé la "loi sur la liberté d’expression, d’opinion, de réunion et de manifestation pacifique" qui autorise des responsables de l’État à restreindre la liberté de réunion pour protéger "l’intérêt public", et criminalise certains discours et "insultes publiques" envers des sectes religieuses ou des individus vénérés par une religion particulière.

Au Kurdistan irakien, une nouvelle loi sur les ONG leur permet de recevoir des financements de sources locales et étrangères, d’ouvrir des branches et de former des réseaux. Cependant, la situation générale des défenseur-ses des droits humains dans la région reste précaire, la police utilisant fréquemment la force de façon excessive, la torture des détenus et les attaques contre les journalistes étant répandues.