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#Angola

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Les défenseur-ses des droits humains (DDH) en Angola sont victimes d’arrestations, acharnement judiciaire, agressions physiques, menaces et campagnes de diffamation. La liberté de réunion pacifique et d’expression est limitée. Les DDH qui protègent les droits civils et politiques et les journalistes qui critiquent le gouvernement sont particulièrement en danger.

La police utilise systématiquement la force contre les DDH qui participent à des manifestations pacifiques, parfois en blessant certains et en arrêtant d'autres de façon arbitraire. Le degré d'acharnement judiciaire employé contre les DDH et les journalistes les plus critiques, met en question l'indépendance du système judiciaire du pays.

Les médias sont confrontés à plusieurs restrictions qui entravent la liberté d’expression. De hauts fonctionnaires ont tenté d’empêcher la publication d’articles contre le gouvernement. Les journalistes qui enquêtent sur des questions sensibles affirment être surveillés et victimes d’attaques de pirates. Le Directoire national des enquêtes criminelles est entré dans les bureaux de plusieurs journaux, a saisi des ordinateurs et interrogé des journalistes. Des blogueurs sont accusés de diffamation pour avoir publié des articles dénonçant les dignitaires corrompus.