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#Cameroun

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Au Cameroun, les défenseur-ses des droits humains et journalistes qui critiquent le gouvernement sont particulièrement pris pour cible et sont souvent harcelés. Les DDH qui défendent les minorités et le droit à la terre, ainsi que ceux-celles qui défendent les droits des lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI) sont particulièrement vulnérables.

Les forces de sécurité torturent, frappent, harcèlent et abusent les citoyens, les journalistes, les détenus et les défenseur-ses des droits humains, notamment ceux-celles qui appartiennent à la communauté LGBTI. Les autorités gouvernementales entravent également l'efficacité des ONG en interrompant leurs rassemblements, en les harcelant, en menaçant leurs membres de violence, et en dispersant violemment les manifestations pacifiques. Lorsque les DDH sont menacés par téléphone, sms ou e-mail, les autorités prennent rarement des mesures pour enquêter sur ces incidents.

Tandis que toutes les ONG doivent être enregistrées pour pouvoir fonctionner, les critères requis pour s'enregistrer sont inégalement imposés. Par conséquent, de nombreuses organisations opèrent sans être enregistrées.

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