Les défenseur·ses des droits humains (DDH) au Kirghizstan sont victimes de campagnes de diffamation, d'agressions, d'intimidation et de harcèlement. Bien qu'il n'existe aucune loi qui cible directement le travail des DDH, le système judiciaire n'offre toujours pas de protection aux DDH en raison de la corruption constante à tous les niveaux du gouvernement, des mauvais traitements et d'actes de tortures impunis, et de l'absence d'organismes indépendants de suivi et de supervision.
Les autorités mettent du temps à respecter les lois qui garantissent l'accès à l’information, la participation publique et, à suivre les affaires d'État. Cela entraine l'intolérance à l'égard du travail des DDH qui sont souvent accusés de promouvoir et d'agir pour les intérêts des institutions et des États étrangers, et par conséquent de compromettre la sécurité nationale et de trahir les intérêts et les valeurs nationales du Kirghizstan.