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Ko Swe Win

DDH & rédacteur en chef
Myanmar Now news agency
Schuman Award for Human Rights
2018

The European Union in Myanmar honoured Cheery Zahau, Ko Swe Win and Daw Khin Than Htwe with this year's Schuman Award for Human Rights. The three activists and human rights defenders received the award recognising their outstanding merits in promoting human rights and fundamental freedoms in Myanmar.

Ramon Magsaysay Award
2019

In electing Ko Swe Win to receive the 2019 Ramon Magsaysay Award for Emergent Leadership, the board of trustees recognizes his undaunted commitment to practice independent, ethical, and socially engaged journalism in Myanmar; his incorruptible sense of justice and unflinching pursuit of the truth in crucial but underreported issues; and his resolute insistence that it is in the quality and force of media’s truth-telling that we can convincingly protect human rights in the world.

 

Ko Swe Win est défenseur des droits humains et rédacteur en chef de l'agence de presse Myanmar Now. De 1998 à 2005, il a passé sept ans en prison pour avoir distribué des documents contre la junte. Il a ensuite été l'un des principaux reporters du magasine Irrawaddy, et en freelance pour des publications internationales telles que le New York Times. Ko Swe Win a beaucoup écrit sur des affaires relatives aux droits humains, notamment des cas de blessures physiques ou de décès, de détentions illégales ou d'erreurs judiciaires. En septembre 2016, il a reçu le Certificat d'honneur du Président, remis par le ministre birman de l'Information, pour un reportage d'investigation qu'il a écrit et dans lequel il dénonce les abus sur des employées de maison adolescentes par leur employeur, un tailleur à Yangon.

Les menaces contre les DDH travaillant dans le domaine des droits économiques, sociaux et culturels ont augmenté. Les DDH qui soutiennent les communautés affectées par le projet minier de Letpadaung sont régulièrement victimes d'acharnement judiciaire, arrestations, emprisonnement et ne sont pas autorisés à se déplacer dans la zone. Les violences contre les apatrides Rohingya dans l'État d'Arakan et contre la population musulmane mettent en danger les DDH Rohingyas et musulmans, tandis que les leaders communautaires qui promeuvent le dialogue interconfessionnel et qui documentent les violations des droits humains sont arrêtés et accusés.