Back to top

Antécédents de l'affaire: Bolatbek Blyalov

Statut: 
Libéré avec des restrictions
À propos de la situation

Le 21 janvier 2016, Bolatbek Blyalov a admis sa culpabilité et s'est repenti. Il a été libéré en vertu des conditions de la liberté conditionnelle pour trois ans. Il n'a pas le droit de changer de lieu de résidence, de travail et de passer du temps dans des lieux publics pendant cette période.

Le 11 novembre 2015, le défenseur des droits humains Bolatbek Blyalov a été accusé d'"incitation à la discorde nationale", à cause de six interviews vidéo publiées su YouTube.

Il avait été placé en détention préventive pour deux mois.

À propos de Bolatbek Blyalov

Bolatbek BlyalovBolatbek Blyalov défend les droits économiques et sociaux; il dirige l'Institute for Democracy and Human Rights (institut pour les droits humains et la démocratie). Bolatbek Blyalov a été détenu plusieurs fois à l'occasion de manifestations pacifiques.

19 Novembre 2015
Le défenseur des droits humains Bolatbek Blyalov face à des accusations criminelles

Le 11 novembre 2015, le défenseur des droits humains Bolatbek Blyalov a été accusé d'"incitation à la discorde nationale", à cause de six interviews vidéo publiées sur YouTube.

Il a été placé en détention préventive pour deux mois.

Bolatbek Blyalov défend les droits économiques et sociaux; il dirige l'Institute for Democracy and Human Rights (institut pour les droits humains et la démocratie). Bolatbek Blyalov a été détenu plusieurs fois à l'occasion de manifestations pacifiques.

Le 30 octobre 2015, la police a fouillé son appartement et a saisi du matériel électronique et des documents. Le mandat de perquisition, délivré par le parquet d'Astana, indique que Bolatbek Blyalov a publié six vidéos sur YouTube, qui peuvent être considérées comme une incitation à la discorde nationale. Dans ces vidéos, Bolatbek Blyalov commente le fait que le nationalisme russe joue un rôle important dans l'escalade du conflit en Ukraine, ainsi que l'utilisation de la langue russe dans le système éducatif au Kazakhstan.

Le 9 novembre 2015, la police a arrêté Bolatbek Blyalov et l'a accusé d'"incitation à la discorde sociale, nationale, raciale, religieuse ou entre les classes et les clans" en vertu de la section 1 de l'article 174 du Code pénal. Le 11 novembre 2015, un tribunal d'Astana a prolongé de deux mois sa période de détention provisoire et a modifié les accusations, sous prétexte que les "violations ont été perpétrées par le biais d'un grand média". S'il est reconnu coupable, Bolatbek Blyalov risque jusqu'à 10 ans de prison en vertu de la section 2 de l'article 174 du Code pénal.

Front Line Defenders pense que l'arrestation et les accusations portées contre Bolatbek Blyalov ont un lien direct avec son travail en faveur des droits humains et que cela viole son droit à la libre expression.