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Michel Matos

DDH, artiste et producteur
Le régime cubain criminalise l'art "pour empêcher que la vérité n'apparaisse au grand jour" - Michel Matos devant l'OAS
2019

The Organization of American States (OAS) held a session with Cuban artists to discuss the role of artistic expression in the promotion of fundamental freedoms and democratic change in Cuba, as well as the censorship suffered by those who decide to express themselves outside the frames authorized by the Government.

Cuba : Le nouveau décret administratif 349 est une perspective dystopique pour les artistes cubains - Déclaration d'Amnesty International
2018

“Amnesty International is concerned that the recent arbitrary detentions of Cuban artists protesting Decree 349, as reported by Cuban independent media, are an ominous sign of things to come. We stand in solidarity with all independent artists in Cuba that are challenging the legitimacy of the decree and standing up for a space in which they can work freely without fear of reprisals.”

Nous avons commencé cette campagne car nous nous sommes rendus compte que cette loi a hypothéqué notre vie. Nous sommes en danger lorsque nous venons ici, mais nous sommes encore plus en danger si notre situation n'est pas visible et si notre campagne n'est pas connue.

Michel Matos est militant pour les droits culturels à Cuba ; il est producteur de Matraka, une plateforme alternative qui vise à promouvoir et placer la musique techno, entre autres, sur la scène cubaine. Michel joue un rôle actif auprès d’autres artistes, musiciens et interprètes contre le controversé décret 349, qui confère au ministère de la Culture un pouvoir disproportionné de contrôle, d’annulation et de sanction de toutes les formes d'expression artistique, tout en contenant des restrictions vagues et trop larges. Michel Matos a été arbitrairement arrêté et victime d'intimidation et de menaces à cause de son activisme.

Cuba

Le gouvernement contrôle tous les médias, et ceux qui plaident en faveur de la liberté d'expression sont constamment pris pour cible à cause de leur travail légitime en faveur des droits humains, comme la fameuse affaire de la blogueuse Yoani Sanchez.