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Ko Htet Myat Aung

DDH, leader étudiant

Ko Htet Myat Aung est défenseur des droits humains et leader des droits des étudiants originaire de Mandalay, au Myanmar. Il est une figure de proue du mouvement non violent en faveur de la démocratie au Myanmar. Le défenseur s'est engagé au sein du mouvement pour les droits des étudiants en 2018 lorsqu'il a rejoint le syndicat étudiant de l'université Yadanabon. En 2020, il est devenu secrétaire général du syndicat étudiant, puis, de 2021 à 2023, il en a été le président, y compris pendant le coup d'État militaire.

Depuis le coup d'État, il participe activement à la direction des manifestations pacifiques et à la résistance à Mandalay, dans le cadre du mouvement pro-démocratique. Au début de l'année 2024, il a contribué à relancer des mouvements urbains à grande échelle, axés sur la défense des droits civils et politiques et la garantie des libertés démocratiques. Ko Htet Myat Aung fait l'objet de mandats d'arrêt émis par la junte militaire à cause de son rôle au sein de la résistance pacifique. En décembre 2025, le défenseur des droits humains a été arrêté et détenu par la junte militaire à Mandalay. Selon certaines sources, il aurait été victime de graves violences lors de son arrestation et de sa détention.

Les défenseur⸱ses des droits humains (DDH) au Myanmar sont victimes de toute une série d'attaques et d'atteintes. Cela comprend de graves violations des droits humains contre les minorités ethniques ; le harcèlement et l'emprisonnement des défenseur-ses des droits humains qui exercent leurs droits civils et politiques ; des informations faisant état de torture, de mauvais traitements, du manque d'accès aux soins de santé et de la mise à l'isolement des défenseur-ses des droits humains pendant leur détention ; des exécutions extrajudiciaires et des violences, des discriminations, la surveillance, l'acharnement législatif et judiciaire, qui se perpétuent sans relâche. Les DDH qui travaillent sur les droits civils et politiques, les droits des minorités et les droits économiques sociaux et culturels, y compris le droit à la terre, sont particulièrement ciblés par des représailles.