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Ángela Cristina Cuenca Sempertegui

DDH
Colectivo Casa
Defending the rights of Mother Earth in Bolivia Article
2018

In Bolivia, Mother Earth is considered a living being with rights by the indigenous communities. This ancestral vision has allowed indigenous families to pass on fertile lands, a home and a future from generation to generation, but this way of living has been forcefully changed by the extractives industry. Now the mining concessions that the current government of Bolivia has given to foreign companies are destroying the lands that once had been sacred to these communities.  

 

Ángela Cristina Cuenca Sempertegui est membre fondatrice du Colectivo Casa (Colectivo de Coordinación de Acciones Socio-Ambientales), une organisation à but non lucratif située dans le département d'Oruro, en Bolivie.

Le Colectivo Casa œuvre au renforcement des mouvements sociaux qui défendent la justice environnementale et les droits des femmes par le biais du renforcement des capacités, du plaidoyer, de la recherche et de la sensibilisation à l'écologie politique et à la gestion des conflits socio-environnementaux. Le collectif soutient les communautés locales et les organisations sociales afin de dénoncer et de transformer les conflits socio-environnementaux (liés à la pollution et à l'accès aux ressources naturelles) en établissant des alliances et en créant des espaces de réflexion et d'action collective. Le collectif est un partenaire clé du RENAMAT Red Nacional de Mujeres en Defensa de la Madre Tierra (Réseau national des femmes pour la défense de la Terre mère), une organisation regroupant des femmes autochtones, paysannes et pêcheuses touchées par l'exploitation minière et la violence environnementale à l'égard des femmes, et joue un rôle actif dans des réseaux régionaux tels que l'Observatorio de Conflictos Mineros de América Latina (OCMAL), Comisión para la Gestión Integral del Agua en Bolivia (CGIAB) et l’Observatorio Boliviano de Conflictos Mineros (OBCOM).

Depuis quelques années, certaines questions relatives aux droits humains sont particulièrement inquiétantes, notamment le harcèlement des défenseur-ses des droits humains qui travaillent avec les communautés indigènes et les campesinos, en particulier dans l'affaire qui oppose les groupes autochtones et les producteurs de coco sur le territoire indigène dans le parc national d'Isiboro Sécure (TIPNIS). Les organisations internationales, telles que la Commission interaméricaine des droits humains, condamnent la violence employée contre les DDH dans ce contexte.

PRACTICAS DE PROTECCION DE NUESTRAS FUENTES DE AGUA