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Malka Al-Haddad

FDDH
Launch of Birds Without Sky - Poems from Exile Article
2018

« Ma maison a disparu,

mon cœur est brisé,

mes larmes m'ont dit :écris un livre »

- extrait de Birds Without Sky

Malka Al-Haddad est une défenseuse des droits humains irakienne qui vit actuellement en exil au Royaume-Uni. Elle est l'ancienne directrice du Women’s Centre for Culture and art in Iraq (Centre culturel et artistique des femmes d'Irak) – Al-Najaf Al-Ashraf, une ONG qui œuvre en faveur des droits des femmes et des enfants, et qui mène des projets éducatifs et des activités culturelles. Malka Al-Haddad a également enseigné à l'université de Kufa, en Irak, où elle dispensait des cours de critique littéraire. Depuis 2005, elle est membre de l'Union des écrivains irakiens. Malgré l’exil, Malka continue de rédiger des articles universitaires et des articles consacrés aux questions relatives aux droits humains, aux droits des femmes et aux droits des réfugiés. En décembre 2015, elle a présenté un exposé lors de la 4e conférence annuelle de l'IARS, sur le thème de la violence et de son impact sur les femmes en Irak.

En 2018, Malka a publié un recueil de poésies intitulé « Birds Without Sky », et l'intégralité des recettes issues de la vente de cet ouvrage est reversée à trois associations caritatives anglaises, en reconnaissance de leur travail essentiel en matière d'aide humanitaire. Beaucoup de personnes ont besoin d'aide, et c'est précisément ce qu'ils font. Selon Malka : « Mon objectif, dans ce livre, est de donner au lecteur un aperçu de ce que vivent les réfugiés d'un pays déchiré par la guerre, contraints de fuir et de tout abandonner au nom de la liberté. » Le livre est disponible à la vente.Elle a publié son deuxième livre, « The Truth at the End of the Night », consacré au système d'asile britannique, qui est également disponible à la vente.

Les défenseur-ses des droits humains irakiens sont victimes d'assassinats, d'enlèvements, d'arrestations arbitraires et de disparitions forcées. L'Irak est considéré comme un pays extrêmement dangereux pour les défenseur-ses des droits humains, en particulier en raison de l'ubiquité des groupes armés qui représentent une menace supplémentaire et entravent leur travail.

Les femmes défenseuses des droits humains font l'objet de campagnes de dénigrement sur les réseaux sociaux en raison de leur participation à des manifestations et sont spécifiquement ciblées par des enlèvements et des assassinats, en particulier dans la ville méridionale de Bassorah.