Back to top

La prochaine audience de Nurcan Baysal reportée

Statut: 
En procès
À propos de la situation

La 3e audience de Nurcan Baysal devait se dérouler le 14 février 2019 devant le 7e tribunal de première instance, mais elle a été reportée au 18 avril 2019 en raison de l'absence du juge.

Le 16 octobre 2018, la seconde audience de Nurcan Baysal s'est tenue devant le 7e tribunal de première instance de Diyarbakır. Elle risque jusqu'à trois ans de prison pour avoir "incité le peuple à la haine et à l'inimitié". La prochaine audience a été fixée au 14 février 2018.

À propos de Nurcan Baysal

Nurcan BaysalNurcan Baysal est une défenseuse des droits humains et journaliste kurde de Diyarbakır, au Kurdistan, en Turquie. En 2018, elle a remporté le Prix Front Line Defenders pour les défenseur-ses des droits humains en danger. Elle a été reconnue coupable d'avoir humilié les forces de sécurité turques dans un article qu'elle a écrit en 2016 dans lequel elle critique l'opération militaire turque menée dans la ville de Cizre. Condamnée à 10 mois de prison, elle avait été libérée à la condition de ne pas répéter le même délit dans les cinq ans.

17 Février 2019
L'audience de Nurcan Baysal reportée au 18 avril 2019

La 3e audience de Nurcan Baysal devait se dérouler le 14 février 2019 devant le 7e tribunal de première instance, mais elle a été reportée au 18 avril 2019 en raison de l'absence du juge. Elle risque jusqu'à trois ans de prison pour "incitation à la haine et à l'ininitié" à cause de ses tweets à propos de l'offensive de l'armée turque à Afrin en Syrie. 

Le 22 janvier 2018, Nurcan Baysal a été placée en détention préventive après que la police a fait irruption chez elle en enfonçant la porte. Elle a été détenue dans la section anti-terrorisme pendant trois jours et libérée après avoir été interrogée par le parquet à propos de ses tweets pendant l'offensive militaire à Afrin en Syrie. Lors de l'inculpation prononcée le 14 février 2018 par le parquet de Diyarbakır, elle a été accusée d'avoir "incité le peuple à la haine et à l'inimitié". Ses cinq tweets contre la guerre qui critiquaient l'offensive militaire turque à Afrin avaient servi de preuves à charge pour son inculpation. 

 

6 Novembre 2018
La prochaine audience de Nurcan Baysal fixée à février 2019

Le 16 octobre 2018, la seconde audience de Nurcan Baysal s'est tenue devant le 7e tribunal de première instance de Diyarbakır. Elle risque jusqu'à trois ans de prison pour avoir "incité le peuple à la haine et à l'inimité". Pour sa défense, la défenseuse avait déclaré : "en tant que citoyenne, je n'ai fait que critiquer les politiques du gouvernement à Afrin, par souci de l'intérêt public, l'avenir de ce pays et l'avenir dans lequel le peuple vivra ensemble, dans la solidarité (...) je considère cette accusation "d'incitation à la haine et à l'inimité" comme une insulte et je ne l'accepte pas". La prochaine audience a été fixée au 14 février 2018.

Nurcan Baysal est une défenseuse des droits humains et journaliste kurde de Diyarbakır, au Kurdistan, en Turquie. En 2018, elle a remporté le Prix Front Line Defenders pour les défenseur-ses des droits humains en danger. Elle a été reconnue coupable d'avoir humilié des forces de sécurité turques dans un article qu'elle a écrit en 2016, dans lequel elle critique l'opération militaire turque menée dans la ville de Cizre. Condamnée à 10 mois de prison, elle avait été libérée à la condition de ne pas répéter le même délit dans les cinq ans.

Le 22 janvier 2018, Nurcan Baysal a été placée en détention préventive après que la police a fait irruption chez elle en enfonçant la porte. Elle a été détenue dans la section anti-terrorisme pendant trois jours et libérée après avoir été interrogée par le parquet à propos de ses tweets pendant l'offensive militaire à Afrin en Syrie. Lors de l'inculpation prononcée le 14 février 2018 par le paruet de Diyarbakır, elle a été accusée d'avoir "incité le peuple à la haine et à l'inimité". Ses cinq tweets contre la guerre qui critiquaient l'offensive militaire turque à Afrin avaient servi de preuve à charge pour son inculpation.