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Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires À propos du mandat du Groupe de travail En quoi ce mécanisme peut-il vous aider ? Comment introduire une plainte auprès du Groupe de travail ? Informations complémentaires sur le Groupe de travail À propos du Groupe de travail
Le Groupe de travail est un "mécanisme universel". Cela signifie que son travail concerne le monde entier. Créé par la Commission des droits de l'homme des Nations Unies et pas en vertu d'un traité, ce groupe de travail ne jouit donc pas de pouvoirs (légaux internationaux) conférés par traité pour contraindre un gouvernement à engager une action et/ou à mettre un terme à une violation des droits fondamentaux. Son objectif est d'aider les parents de personnes disparues à déterminer quel a été le sort de ces personnes en soumettant des cas particuliers au gouvernement concerné. Depuis sa création, en 1980, le Groupe de travail a transmis quelque 50 000 cas de disparitions présumées à 70 gouvernements. Depuis le mois d'avril 2001, seuls 3 500 de ces cas ont pu être tirés au clair. De l'aveu même du Comité, bien que chaque cas élucidé soit un succès en soi, il n'est guère encourageant de constater qu'il reste 46 000 cas en suspens. Composé de six membres, le Groupe de travail est présidé par M. Ivan Tosevski de l'"ex-République yougoslave de Macédoine" (Président-rapporteur). Le Groupe se réunit trois fois par an pour considérer les affaires qui lui sont soumises. Toutefois, il examine, toute l'année durant, les cas portés à sa connaissance dans le cadre de la "procédure d'action urgente". Le mandat du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires
Le Groupe de travail examine les cas de disparition portés à sa connaissance. Toutefois, il se limite aux cas correspondant à la définition de disparition forcée figurant dans la Déclaration sur la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. En d'autres termes, il n'examine que des cas de disparition forcée par rapport auxquels un État peut être tenu pour responsable. En vertu de la déclaration précitée, il y a disparition forcée lorsque :
Il est important de noter que le Groupe de travail n'examine pas les disparitions forcées qui sont le fait de groupes illégaux ou insurgés contre l'armée régulière dans le territoire de l'État concerné. En quoi ce mécanisme peut-il vous aider ?
1 Examen de cas individuels Première étape Si le cas concerne une disparition récente survenue jusqu'à trois mois avant la réception du rapport par le Groupe de travail, celui-ci lui accorde un statut d'urgence et le traite en conséquence. Les cas urgents sont directement envoyés au ministère des Affaires étrangères du pays concerné. Si le cas concerne une disparition survenue plus de trois mois avant la réception du rapport, le cas est transmis au représentant du gouvernement concerné aux Nations Unies. Deuxième étape Troisième étape Le Groupe de travail conserve les dossiers tant que le lieu de séjour de la personne disparue n'a pas pu être établi. 2 Appels concernant la protection des parents et des témoins En cas d'intimidation, le Groupe de travail peut envoyer un appel au ministre des Affaires étrangères du gouvernement concerné demandant à ce que le gouvernement protège les droits de ces personnes et enquête sur tout cas présumé d'intimidation ou de représailles. Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que la capacité du Groupe de travail à protéger les proches et témoins est limitée. Il faut également être conscient du fait que le Groupe de travail transmet directement aux gouvernements concernés les informations figurant dans les rapports reçus. Si vous craignez des représailles, indiquez la mention CONFIDENTIEL sur le rapport soumis au Groupe de travail. En outre, si vous souhaitez que votre nom (ou le nom de la personne qui soumet le rapport) ne soit pas révélé au gouvernement concerné, indiquez-le clairement dans le rapport. 3 Missions d'information Comment introduire une plainte auprès du Groupe de travail ? Qui peut soumettre un rapport ? Informations minimum requises
Directives pour la soumission d'un rapport Pour obtenir un exemplaire du formulaire de communication en anglais, espagnol ou français, cliquez sur l'un des liens ci-après : Submitting cases of disappearances Envío de casos de desapariciones Communication des disparitions de personnes Note importante sur la confidentialité et l'envoi de documentation Les plaintes doivent être envoyées à l'adresse suivante :
Telegram: UNATIONS GENEVA, télex 28 96 96 Epuisement des voies de recours internes et recours multiples Informations complémentaires sur le groupe de travail Pour plus d'informations en anglais, espagnol et français, visitez le site Web du Groupe de travail en cliquant ici. Pour obtenir la notice explicative sur les disparitions forcées ou involontaires, cliquez ici. |
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