Le 24 mai 2007, Mohammed Abbou, l’un des défenseurs des droits humains tunisiens les plus éminents, a été emmené de force alors qu’il recevait la visite hebdomadaire de son épouse Samia Abbou. Cette interruption subite est due au fait que sa femme avait mentionné avoir rencontré une mission conjointe de Front Line et de Human Rights First en Tunisie, venue enquêter sur la situation des défenseurs des droits humains. 