intimidation

Syrie: Le défenseur des droits humains M. Abdulla Al Khalil cité à comparaître devant le tribunal pénal dans le contexte d'une campagne de harcèlement et d'intimidationposted on: 2012/02/05

L'avocat défenseur des droits humains Abdulla Al Khalil est cité à comparaître devant le tribunal pénal d'Al Riqqa, le 6 février 2012.

Guinée: Mise à jour – Le tribunal rend une décision favorable en faveur des défenseurs des droits humains, alors qu'ils sont harcelés et intimidésposted on: 2011/12/11

Le 30 novembre 2011, le Tribunal de Première Instance de Conakry, a reconnu le commandant Sékou Resco Camara, gouverneur de Conakry, coupable d'avoir interféré dans une affaire judiciaire. Il était intervenu lors de l'arrestation arbitraire de cinq défenseur-ses des droits humains le 3 novembre 2011.

Bangladesh: Harcèlement et intimidation de la défenseuse des droits humains Mme Shampa Goswamiposted on: 2011/11/09

Le 23 octobre 2011, dans le district de Satkhira situé dans le sud-ouest du Bangladesh, la défenseuse des droits humains Mme Shampa Goswami a été harcelée par un groupe d’hommes qui serait lié à des personnes accusées d’avoir violé une femme âgée.

Guatemala: Menaces, intimidation et fausses accusations contre la défenseuse des droits humains Mme Lucia Carolina Escobar Mejíaposted on: 2011/11/04

Les 24 et 28 octobre 2011 respectivement, la journaliste défenseuse des droits humains Mme Lucia Carolina Escobar Mejía a été menacée et intimidée suite à une série d’articles qu’elle a écrits et dans lesquels elle dénonçait ce qu’elle appelle un nettoyage social mené par la Commission de Sécurité de Panajachel.

Zimbabwe: Harcèlement policier et intimidation du défenseur des droits humains M. Farai Maguwuposted on: 2011/10/19

Le 10 octobre 2011, le défenseur des droits humains M. Farai Maguwu a été placé en détention par les autorités zimbabwéennes à l’aéroport International d’Harare. Pendant sa détention, Farai Maguwu a été interrogé à propos de son voyage et des activités de son organisation en matière de droits humains, et son bagage a été fouillé.

Vietnam: Acharnement judiciaire, surveillance policière et intimidation du défenseur des droits humains M. Huynh Van Dongposted on: 2011/08/04

Dans une lettre adressée au défenseur des droits humains M. Huynh Van Dong le 22 juillet 2011, le Barreau de Daklak l’accuse d’avoir violé le Code de Conduite des Avocats, car il a représenté des clients persécutés pour avoir critiqué le gouvernement.

Informations Complémentaires

Huynh Van Dong est avocat et membre du Barreau de Daklak. Il est avocat depuis 2003 et travaille avant tout sur des affaires liées à la protection des terres et du droit à la liberté d’expression.

Le 22 juillet 2011, Huynh Van Dong a reçu une lettre du Barreau de Daklak, lui demandant de se présenter devant le Barreau le 31 juillet, afin de parler de son travail, et notamment des affaires qu’il représente dont les clients critiquent le gouvernement. La lettre prétend qu’à travers son travail, Huynh Van Dong a violé le Code de conduite des avocats et qu’il a nuit aux intérêts du gouvernement vietnamien.

Un responsable du Barreau de Daklak a dit officieusement à Huynh Van Dong, que le Barreau voulait mettre fin à son adhésion et lui a conseillé de trouver un autre emploi. Huynh Van Dong a informé le Barreau qu’il ne se rendrait pas au rendez vous.

Turkménistan: Cyber-attaque contre le site du site web de Turkmen Initiative for Human Rights et intimidation de la mère de M. Farid Tukhbatullin, fondateur de l'organisationposted on: 2011/07/25

Le site web de Turkmen Initiative for Human Rights- TIHR (Initiative Turkmène pour les droits humains), a été la cible d'une cyber-attaque, après avoir couvert l'explosion d'un dépôt d'armes à Ashgabat. TIHR est une ONG qui suit et dénonce les violations des droits humains perpétrées par les autorités turkmènes. L'ONG a été fondée par M. Farid Tukhbatullin, un militant écologiste emprisonné en 2002 mais qui s'est exilé en Autriche à sa libération en 2003. Au cours des dernières semaines, sa mère a été interrogée à plusieurs reprises par des employés de la mairie, sur l'endroit où se trouve son fils et sur activités.

Turkménistan: Cyber-attaque contre le site du site web de Turkmen Initiative for Human Rights et intimidation de la mère de M. Farid Tukhbatullin, fondateur de l'organisationposted on: 2011/07/25

Le site web de Turkmen Initiative for Human Rights- TIHR (Initiative Turkmène pour les droits humains), a été la cible d'une cyber-attaque, après avoir couvert l'explosion d'un dépôt d'armes à Ashgabat. TIHR est une ONG qui suit et dénonce les violations des droits humains perpétrées par les autorités turkmènes. L'ONG a été fondée par M. Farid Tukhbatullin, un militant écologiste emprisonné en 2002 mais qui s'est exilé en Autriche à sa libération en 2003. Au cours des dernières semaines, sa mère a été interrogée à plusieurs reprises par des employés de la mairie, sur l'endroit où se trouve son fils et sur activités.

Dans la matinée du 18 juillet 2011, des pirates informatiques ont réussi à accéder à une liste confidentielle d'abonnés aux Chroniques du Turkménistan, qui fait partie du site web du TIHR. Les pirates ont alors publié la liste des abonnés, ainsi que des commentaires qu'ils ont fait. Cette cyber-attaque est peut-être liée au fait que TIHR ait couvert sur son site internet, une explosion qui s'est produite le 7 juillet 2011, dans un dépôt d'armes situé près d'Ashgabat.

Bahreïn: MISE A JOUR – Violence, harcèlement et intimidation des défenseur-ses des droits humainsposted on: 2011/06/03

Le 31 mai 2011, M. Nabeel Rajab, Président du Bahrain Centre for Human Rights (BCHR) et Vice-président de la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme), a été convoqué par le parquet militaire à 18 heures. Il a été interrogé pendant plus de 5 heures avant d’être libéré.

Informations Complémentaires

L’interrogatoire concernait trois chefs d’accusation : diffusion à l’étranger d’informations et de déclarations fausses et malveillantes à propos de la situation interne du pays (article 134 du Code Pénal de 1976), incitation publique à la haine et au dénigrement d’une partie de la population (article 172 du Code Pénal de 1976) et, diffusion d’informations, de déclarations et de rumeurs fausses et malveillantes (article 168/A du Code Pénal de 1976). Une nouvelle accusation pour insulte au Roi aurait aussi été portée contre M. Rajab lors de l’enquête. L’interrogatoire s’est concentré sur une déclaration et des interviews télévisées et sur ses écrits sur twitter. M. Rajab a déclaré avoir été traité avec respect pendant et après l’interrogatoire.