
Front Line accueille avec joie la nouvelle de la libération du défenseur des droits humains Brahim Sabbar, le 17 juin 2008, après une peine de deux ans dans la prison civile d’El-Ayoune, aussi connue sous le nom de « Prison Noire ». Cependant, Front Line est préoccupée car sa liberté de mouvement reste très restreinte. Front Line est aussi très inquiète car la police a refusé que d’autres défenseurs des droits humains, notamment les membres de l’Association Sahraouie des Victimes des Violations Graves des Droits de l’Homme Commises par l’Etat du Maroc (ASVDH), lui rendent visite, et certains ont été l’objet d’attaques. 