De nombreux défenseurs des droits humains en Iran sont toujours emprisonnés dans des conditions extrêmement dangereuses et doivent faire face à l'acharnement judiciaire et à des actes d’intimidation, suite aux manifestations organisées après les élections présidentielles contestées de juin 2009. La plupart des 4.000 manifestants opposés aux résultats des élections, initialement arrêtés, ont été libérés. Selon le plus haut procureur iranien, environ 200 membres de l’opposition sont toujours détenus; cependant, les groupes de défense des droits humains affirment qu’en réalité, ce nombre est plus élevé.
Au moins 140 personnes, y compris des défenseurs des droits humains, politiciens, journalistes et bloggeurs, ont été accusés de trahison et le procureur a demandé au juge de les condamnés à la « peine maximum ». 