Tous Nouvelles élémentà partir de Colombia

Colombie: Mise à Jour – Nouvelles menaces de mort contre des membres de CREDHOSposted on: 2012/02/06

Des membres de la Corporación Regional para la Defensa de los Derechos Humanos – CREDHOS (Corporation régionale pour la défense des droits humains) ont reçu de nouvelles menaces de mort.

Colombie: MISE A JOUR – libération du défenseur des droits humains Carmelo Agámez Berrioposted on: 2011/10/04

Front Line salue la libération du défenseur des droits humains M. Carmelo Agámez Berrio, après près de trois ans de détention.

Carmelo Agámez Berrio était Secrétaire de la banche de Sucre du Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado – MOVICE (Mouvement de victimes des crimes d'Etat), lorsqu'il a été arrêté le 13 novembre 2008, et injustement accusé d'être lié à des groupes paramilitaires.

Front Line reste préoccupée par l'importance des actes dont sont toujours victimes les défenseur-ses des droits humains en Colombie, uniquement à cause de leur travail légitime en faveur des droits humains, ainsi que par les déclarations des responsables du gouvernement et les fausses charges les reliant à des groupes paramilitaires ou des guérillas.

Plus d'informations sur la situation des défenseur-ses des droits humains en Colombie: http://www.frontlinedefenders.org/fr/node/13885

Suivez Front Line Defenders sur Twitter: @FrontLineHRD

Colombie: MISE A JOUR – La défenseuse des droits humains, Ariela Gelvis Quintero, se présente elle-même devant le Procureur Général de Colombieposted on: 2011/08/16

Le 29 juillet 2011, la défenseuse des droits humains et leader d’une communauté, Mme Ariela Gelvis Quintero, s’est présentée elle-même devant le Parquet de Colombie, suite à la publication d’une liste d’Interpole, où figurent les noms de personnes sous le coup d’une enquête pour des crimes présumés, y compris, actes de délinquance, rébellion et terrorisme.

Informations Complémentaires

Avant de “se rendre” Ariela Gelvis Quintero a déclaré « Comme vous le savez tous, un mandat d’arrêt a été lancé contre moi, pas seulement en Colombie, mais dans 187 pays [les pays membres d’Interpole]… Ceci, pour moi, pour ma famille, pour les amis, pour mes collègues et pour tous ceux qui me connaissent, n’est qu’un infâme mensonge, une autre injustice qui nous dénigre en associant nos noms à ceux des guérillas, entachant nos noms, remettant en cause notre honneur mais aussi mettant notre intégrité physique en danger ». Elle est actuellement détenue à Arauca.

Lire l’appel original.

Colombie: Fin aux assassinats – Fin à l'impunitéposted on: 2011/07/19

Depuis l'investiture du Président, Juan Manuel Santos, le 7 août 2010, 107 défenseur-ses des droits humains ont été tués, soit une personne tuée tous les trois jours.

Informations Complémentaires

Après sa visite en juin 2009, le Rapporteur Spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, Philip Alston, a noté que les défenseur-ses des droits humains et les proches des victimes sont souvent intimidés et menacés et parfois tués. Alston a particulièrement cité la stigmatisation des DDH par des responsables du gouvernement, qui les accusent d'appartenir aux guérillas et d'être des terroristes, comme facteur aggravant.

Front Line est extrêmement préoccupée par les attaques continuent contre les défenseur-ses des droits humains en Colombie.

Colombie: MISE A JOUR – Nouvelles menaces contre les défenseurs des droits humains membres du Movimiento de Víctimas de Crímenes de Estado – MOVICE posted on: 2011/06/15

Les défenseur-ses des droits humains Juan David Díaz Chamorro, Ingrid Vergara Chavéz, Franklin Torres, Candelaria Barrios Acosta et Pedro Geney Arrieta ont récemment reçu de nouvelles menaces de mort à cause de leur travail en faveur des droits humains. Les cinq défenseur-ses des droits humains sont membres de la section du MOVICE (Mouvement des Victimes de Crimes d’Etats), dans le département de Sucre. Juan David Díaz Chamorro, Ingrid Vergara Chavéz et Franklin Torres bénéficient actuellement de mesures de protection de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos –CIDH (Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme).

Informations Complémentaires

Le 10 juin 2011, Ingrid Vergara Chavéz, Franklin Torres, Candelaria Barrios Acosta et Pedro Geney Arrieta ont reçu un e-mail contenant des menaces de mort signées « aguilas volando » (aigles qui volent).

Colombie: MISE A JOUR – Libération de la défenseuse des droits humains Carolina Rubio Esguerraposted on: 2010/11/22

Front Line salue la libération de la défenseuse des droits humains Mme Carolina Rubio Esguerra.

Informations Complémentaires

Mme Esguerra, enceinte de huit mois, avait été arrêtée et détenue par des membres de la Seccional de Investigación Criminal – SIJIN (Section d’Investigation criminelle) de Bucaramanga en Colombie.

Mme Rubio Esguerra est Responsable de la branche de Santander du Comité de Solidaridad con los Presos Políticos – FCSPP (Comité de solidarité avec les prisonniers politiques), une ONG établie comme un groupe d’initiative qui implique plusieurs organisations de défense des droits humains en Colombie, aux Etats-Unis et en Europe.

Pour le moment, aucune action supplémentaire n’est requise.

Pour plus d’informations concernant cette affaire, lire l’appel original de Front Line en faveur de Carolina Rubio Esguerra

Colombie: Mise à jour – Menaces contre la famille du défenseur des droits humains emprisonné, David Rabelo Crespoposted on: 2010/09/30

Front Line fait part de ses préoccupations concernant les récentes menaces dirigées contre la famille de M. David Rabelo Crespo, un défenseur des droits humains détenu depuis son arrestation le 14 septembre 2010.

Colombie: Six soldats inculpés du meurtre de M. Edwin Legarda, mari de la leader indigène Aida Quilcuéposted on: 2010/06/19

L'Observatoire pour la Protection des Défenseurs des Droits Humains, un programme commun de l'Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) et la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH), salue l'annonce de l'inculpation de six soldats pour le meurtre de M. Edwin Legarda, mari de la leader indigène Mme Aida Quilcué.

Colombie: libération du défenseur des droits humains M. Andres Gilposted on: 2009/09/08

Front Line salue la libération du défenseur des droits humains M. Andres Gil, le 31 août 2009, après près de deux ans de détention. Andres Gil est le leader de l'Association des Paysans de la Vallée de Cimitarra (ACVC) et un membre exécutif de l'organisation.

Colombie: déclaration commune d’ONG sur la situation des défenseurs des droits humains lors de l’Examen Périodique Universelposted on: 2009/03/20

Human Rights First, Front Line et l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains ont publié une déclaration commune lors de l’Examen Périodique Universel, appelant le gouvernement colombien à libérer tous les défenseurs des droits humains actuellement détenus illégalement, mais aussi à enquêter immédiatement sur les menaces et les attaques contre les défenseurs des droits humains.

Colombie: tentative d’assassinat contre le défenseur des droits humains Jesús Emilio Tuberquiaposted on: 2008/11/09

Front Line est profondément préoccupée par la tentative d’assassinat contre Jesús Emilio Tuberquia le 1 er novembre 2008. Jesús Emilio Tuberquia est le leader et le représentant légal de la communauté pour la paix de San José de Apartadó dans le nord ouest d’Antioquia.

Colombie : Le défenseur de droits humains et Chef communautaire José Dionisio Lozano Torralvo assassiné le 12 août 2007posted on: 2007/09/20

Front Line est considérablement attristée par l’annonce de l'assassinat de José Dionisio Lozano Torralvo. Il était vice-président de la coordination municipale des organisations sociales (Coordinación Municipal de Organizaciones Sociales) à San Ofofre, président du Comité des ouvriers agricoles (Comité de Usuarios Campesinos) dans la région de Pajonal et chef du mouvement national pour des victimes des crimes d'Etat (El Movimiento Nacional de Víctimas De Crímenes de Estado) à San Ofofre.

Les assassins de José Dionisio Lozano Torralvo sont inconnus. Sa mort a eu lieu après qu'il ait commencé à mobiliser des ouvriers agricoles et des victimes de violences et procédé à la mise sur pied d'une ferme servant de centre pour le développement des produits locaux dans la région.

De bonnes nouvelles de Colombie: la communauté pacifique de San José de Apartadó est lauréate du Prix aixois de la paixposted on: 2007/09/04

Le Prix aixois de la paix va être remis à la communauté pacifique de San José. Les membres de la Communauté Pacifique de San José de Apartadó ont été régulièrement pris pour cible par le passé, et un certain nombre de leurs leaders, ainsi que leur famille, ont été assassinés. Des groupes paramilitaires profèrent régulièrement des menaces de mort à l’encontre des membres de la Communauté Pacifique, qui ont signalé plus de 170 assassinats ou disparitions depuis sa mise sur pied en 1997; exactions qui seraient à imputer aux forces de sécurité, les AUC (Autodefensas Unidas de Colombia) et les FARC (Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia).

Colombie: assassinat d’un défenseur des droits humains et leader communautaireposted on: 2007/05/17

Le 14 mai 2007, le défenseur des droits humains Francisco Puerta aurait été assassiné par des paramilitaires devant l’arrêt du terminus du transport principal à Apartadó, en Colombie.

Francisco Puerta était un leader communautaire pour la Communauté de la Paix (Comunidad de Paz) de San José Apartadó, dans la municipalité d’Apartadó, Antioquia, Colombie, et était le précédent coordinateur de la zone humanitaire du district de Miramar.

La Communauté de la Paix a été fondée par la population civile en 1997 en vue de persuader les forces armées et les guérillas de respecter leur droit, en tant que civils, de ne pas être entraînés dans le long conflit colombien. Par le passé, les membres de la Communauté de la Paix ont été visés de façon répétée. Le 9 mai 2007, deux femmes affiliées à la Communauté de la Paix ont été détenues par trois hommes armés, habillés en civil et munis de radios. Ils leur ont posé des questions concernant les leaders communautaires et la Communauté de la Paix, déclarant qu’ils « ne seraient pas capables de les sauver » et que la totalité de la région de San José n’était que « pure guérilla ».