Soudan: Front Line s’inquiète du maintien en détention de l’un des activistes s’opposant au barrage de Kajbar

Front Line se félicite de la libération des défenseurs de droits humains Al Khatib Mohamed Salim, Maisara Izzeldin Mohamed Munowar, Faroug Nuri, Daoud Suliman, Isam Mohamed Fagir and Nazmi Mohamed Hamid survenue le 13 Septembre et de celle de Nayif Mohamed Hamid, le frère de Nazmi Mohamed Hamid, au 12 Septembre. Tous avaient été arrêtés entre le 27 et le 29 août 2007 et font campagne contre la construction du barrage de Kajbar, dans la zone nubienne du Nord Soudan. Ils ont été détenus à la prison de Dongola. Hicham Abbas, membre du comité contre le barrage de Kajbar demeure l’activiste de la campagne encore détenu à la prison de Dongola.

Informations complémentaires

Entre le 27 et le 29 août 2007, Al Khatib Mohamed Salim, Maisara Izzeldin Mohamed Munowar, Faroug Nuri, Hisham Abbas, Nazmi Mohamed Hamid et son frère Nayif Mohamed Hamid ont été arrêtés par les forces de sécurité et détenus à la prison de Dongola, la capitale de la province du nord. Rami Hassan Farah, Daoud Suliman et Isam Mohamed Fagir ont également été arrêtés et détenus dans la ville de Karma. Daoud Suliman et Isam Mohamed Fagir ont été transférés ultérieurement à la prison de Dongola et Rami Hassan Farah relâché dans la première semaine de septembre. Selon certaines sources, Nayif Mohamed Hamid soufre d’hypertension artérielle et de diabète. Il aurait perdu connaissance à deux reprises durant sa détention, faute d’avoir reçu des soins médicaux appropriés. Il a été hospitalisé au dispensaire local de Dongola, sous la surveillance des forces de sécurité, avant d’être renvoyé en prison.

Front Line est extrêmement préoccupée par le fait que ces arrestations continuelles des activistes s’opposant au barrage de Kajbar ne fasse partie d’une campagne systématique visant à les obliger à cesser leur campagne pacifique contre la construction du barrage dans la zone nubienne du Nord Soudan.

Action Finished: 

Cette action urgente est désormais clôturée. Plus aucune action n'est requise à ce stade. Merci d'avoir agi pour ce cas.

Front Line publie quotidiennement des appels pour des défenseurs des droits humains en danger. Ces appels restent normalement accessibles sur notre site web pendant une période pouvant aller jusquà six semaines, en fonction de la situation. Après quoi, ils sont archivés. Front Line garde un oeil sur tous ces cas, mais plus aucune action n'est requise après la période de six semaines, à moins d'un développement significatif du cas en question.