Cameroun
VUE D'ENSEMBLE
Au Cameroun, les défenseurs des droits humains sont victimes de détention arbitraire, de harcèlement judiciaire, d’actes d’intimidation et de menaces. La liberté d’expression et la liberté d’association y sont très limitées. Les membres des associations des droits humains et les journalistes sont particulièrement pris pour cible. La communauté camerounaise des droits humains se compose d’organisations non gouvernementales, de membres de syndicats d’étudiants, de syndicats, de communautés de réfugiés, de communautés religieuses, d’avocats des droits humains, de journalistes et d’acteurs de développement. Il n’est pas facile de connaître le nombre exact de défenseurs des droits humains au Cameroun car ils travaillent souvent dans la clandestinité vus les dangers encourus. Plusieurs associations des droits humains soutenues par le gouvernement se sont créées au Cameroun mais elles ont tendance à saper, voire à défaire l’action des associations des droits humains indépendantes et à essayer de les discréditer en les qualifiant d’organisations opposées au gouvernement. Plusieurs membres d’associations des droits humains sont placés sous surveillance policière et plusieurs cas de harcèlement judiciaire, de détention arbitraire et d’agressions physiques envers des défenseurs des droits humains ont été signalés. Des journalistes ont été poursuivis devant les tribunaux pour écrits diffamatoires.
NOUVELLES
-
18 janvier 2012
-
22 décembre 2011
-
22 décembre 2011
-
28 mai 2009
CASE INDEX
- 1 de 2
- ››












